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24h Nürburgring – Frédéric Yerly : «  le team est basé sur une philosophie de faire progresser les membres »

Engagé sur la toute nouvelle Cupra du Scherer Sport Team Projekt, le pilote Fribourgeois Frédéric Yerly participe ainsi à un programme de développement d’une nouvelle équipe. Il nous en dit plus sur cette aventure :

Quelles sont les premières impressions à l’issue des essais

« Maintenant elles sont bonnes. Au début la mise au point a été un peu compliqué, car la voiture est neuve, l’équipe est nouvelle mais maintenant je pense que l’on a trouvé un bon set-up, et l’on prend du plaisir à rouler et les temps sont là. »

Est-ce que vous bénéficier du soutien du Phoenix Racing (qui engage des Audi officielles en GT3) ?

« De l’extérieur, on pourrait le penser, mais en fait l’équipe n’est composé que de mécaniciens de concessions Scherer. Nous n’avons pas d’ingénieur, nous n’avons pas de mécaniciens de course professionnel et, en réalité, nous n’avons pas le soutien sportif de Phoenix. Tout le team est basé sur une philosophie de faire progresser les membres et nous autres pilotes devons faire profiter de notre expérience. Et c’est aussi ce qui rend ce projet intéressant. »

Donc c’est presque les membres de l’équipe, plus que les pilotes, qui apprennent et progressent…

« C’est vraiment tout le monde, mais de fait notre but n’est pas la victoire de classe. Donc en premier nous devons finir la course. Ensuite, si nous avançons comme aujourd’hui, nous avons de bonnes chances de bien figurer. »

Cette Cupra, c’est une voiture dernière génération…

« Oui c’est une évolution, et comparé à ce que j’ai connu autrefois c’est quand même autre chose. Alors c’est vrai que si on stagne, on évolue pas, mais là c’est un très gros step, notamment sur la mise au point car c’est une auto très pointue. »

Comparé aux habitudes, on a des températures relativement élevées, c’est presque anormal ici…

« Oui bah on prend aussi (rire). Plus sérieusement, j’aime bien rouler sous la pluie mais là c’est quand même plus cool, notamment pour le public. »

La gestion du trafic, et notamment les GT3, ça se passe comment ?

« Ça va. Avec ces voitures on des voitures performantes, notamment en ligne droite, et donc on a le temps de les voir arriver et ainsi se préparer à les laisser passer. C’est surtout dans les courbes où il faut être vigilent, car il y a des différences importantes, mais c’est gérable. »

Crédits photos : Stéphane Cavoit/Racingshoot ; Jean-Baptiste Lassaux/Sport-Auto.ch

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