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Monte-Carlo 2026 – Olivier Burri – ‘Un rêve de pouvoir rouler sous les couleurs qui nous font vivre’

Pour sa 28e participation, Olivier Burri s’engage sur le 94e Rallye Monte-Carlo avec une Toyota GR Yaris Rally2 et son copilote Stéphane Fellay. Entre le Shakedown, disputé hier à proximité de Gap, et le départ donné à Monaco ce jeudi, Olivier nous a accordé une interview.

 

S-A – Comment s’est déroulée la préparation de l’épreuve ?

OB – On a fait un jour de test sur la neige et la glace. Dans ces conditions, on s’est fait plus peur qu’on a eu de plaisir à vrai dire. On a aussi testé dans la flotte. Sur le Shakedown, on a adopté un rythme qui sera le nôtre durant la course (NDLR : 28e temps au général, 14e en WRC2, 3e Yaris Rally2).

 

S-A – Comment ça se passe avec la Toyota GR Yaris Rally2 ?

OB – La caisse me plait bien. On est juste un peu déçu avec la nouvelle cartographie pour l’essence Total (NDLR : obligatoire en WRC) et je pense qu’on est un peu à la ramasse niveau moteur. On a perdu 10-15 chevaux et, déjà qu’on n’était pas spécialement garnis par rapport aux autres… c’est un peu compliqué à la reprise des gaz. On n’a pas beaucoup de Watts alors j’espère que les conditions seront vraiment dégueulasses pour que ça ne nous pénalise pas trop. Il semblerait que les Lancia et les Skoda soient moins impactées. Ils ont réussi à faire une cartographie plus pointue et qui va mieux.

 

S-A – C’est un peu un retour aux sources que de rouler en Toyota pour toi ?

OB – Oui, c’est un rêve qu’on avait depuis quelques années depuis l’arrivée de la Yaris Rally2. L’idée était d’en acquérir une et de pouvoir rouler sous les couleurs qui nous font vivre depuis 40 ans (NDLR : Olivier Burri possède une concession Toyota).

 

S-A – Quel est ton objectif pour le rallye ?

OB – L’objectif c’est de se faire plaisir. On souhaitait avoir de la neige et on va en avoir mais pas forcément comme on l’aurait espéré… on aurait voulu du froid et une surface dure pour ‘faire le zouave’ dedans. On devra sûrement rouler le ‘cul serré’. Les pneus neige (NDLR : Hankook obligatoires en WRC) sont tellement durs que même un pneu de série serait plus performant. C’est un peu comme si on roulait en pneus pluie. Dans la gamme Hankook, c’est un peu le point noir. Comme c’est un pneu qui n’est utilisé qu’une fois dans l’année… Il a la particularité de fonctionner dans la glace mais pas dans la neige. Sur de la neige mouillée, c’est très compliqué.

 

Sport-Auto.ch remercie Olivier pour le temps qu’il nous a accordé et lui souhaite plein succès pour son 28e Rallye Monte-Carlo. Suivez la course sur notre média et restez notamment informés des résultats de nos équipages helvétiques.

 

Crédits photographiques : Nuno Ferreira / Sport-Auto.ch

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