Une nouvelle acquisition pour Jean-Philippe Radoux

Depuis plus de 20 ans, Jean-Philippe Radoux fait des apparitions en Suisse. Depuis 2015, le Belge étrenne sa Mitsubishi EVO IX sur les routes belges et suisses. Il affiche également une belle régularité en finissant quasiment constamment dans le TOP 20. Dès 2020, le trio Jean-Philippe Radoux – François Forclaz et l’EVO 9 sera rompu car ils ont fait l’acquisition d’une nouvelle monture, une Mitsubishi EVO X R4.

Sport-Auto.ch a pu s’entretenir avec Jean-Philippe Radoux

Sport-Auto.ch : Peux-tu te présenter brièvement ?

Jean-Philippe Radoux : “Je m’appelle Jean-Philippe Radoux, j’ai 56 ans et je suis Belge. Dans la vie, je suis promoteur immobilier et négociant en voiture d’occasion. J’ai débuté le rallye 1981 et je compte à ce jour près de 200 rallyes.”

Comment es-tu arrivé sur les rallyes en Suisse ?

Jean-Philippe Radoux – Rallye du Valais 2019

“C’est une raison un peu particulière. La raison était un pari que nous nous étions faits avec des amis à cinq heures du matin. Bien entendu, j’ai eu à cœur de relever le défi et depuis je reviens chaque année en Suisse.”

Que penses-tu des rallyes en Suisse ?

“Ce sont vraiment de superbes rallyes. Les paysages sont somptueux et les routes splendides. Les organisations sont irréprochables. La seule critique que je peux faire concerne les réglementations. Elles sont beaucoup trop sévères par rapport au pays voisin. L’Auto Sport Suisse est la seule à ne pas accepter les boîtes séquentielles par exemple. Par conséquent, nous devons chaque fois que nous venons en Suisse sortir la boîte ce qui prend un temps monstrueux. Le plaisir n’est pas le même car nous devons ensuite rouler avec un véhicule moins performant qui perd 50 chevaux. C’est pour cette raison que de nombreux équipages étrangers ne viennent pas rouler en Suisse et je trouve ceci fort regrettable car après les rallyes ne compte pas assez d’engagé.”

Comment s’est déroulé ta saison 2019 ?

“En 2019, j’ai pris part à quatre rallyes au total dont deux en Suisse et deux en Belgique. Le premier était le Rallye de Trois-Ponts qui s’est plutôt bien déroulé puisque nous avons terminé à la troisième place du classement général derrière deux Skoda Fabia R5. Le second a été le Rallye du Chablais qui ne s’est pas déroulé comme je l’espérais suite à divers problèmes.

Le troisième fut le Rallye de la Semois, nous avions un bon rythme tout au long du week-end. Alors que nous occupions la deuxième place du classement général, nous avons malheureusement dû renoncer suite à un ennui mécanique. Nous avons conclu la saison au Rallye International du Valais qui s’est déroulé sans accroc.”

L’envie de rouler avec une R5 ne t’est jamais venue à l’esprit ?

Jean-Philippe Radoux – Rallye du Chablais 2019

“Non pas vraiment, les coûts d’une R5 sont malheureusement bien trop élevés. Il faut compter également un sacré entretien pour une telle voiture. Le rallye reste pour moi un sport où je participe uniquement pour le plaisir tout comme le VTT et le quad. Ces sports me permettent d’entretenir de très bons rapports avec mes amis ce qui est le plus important pour moi.”

Quel est ton programme 2020 ?

“Nous avions prévu un programme quasiment identique à 2019. Nous devions débuter en Belgique avec le Rallye de Trois-Ponts. Normalement nous devions continuer notre saison au Rallye du Chablais qui a été malheureusement annulé. Puis suivront le Rallye de la Semois et le Rallye International du Valais. Nous avons également fait l’acquisition d’une nouvelle voiture, une Mitsubishi Evo X R4. C’est une voiture bien plus performante.”

Crédit photo : Patrick Trocelli

A propos de l'auteur

Articles en relations